•  

    Encore un article sur les artistes présents à l'éco-festival de Charleville-Mézières.

    Cette fois il concerne une demoiselle qui habite le département voisin, la Marne. Si le rock ne vous branche pas, écoutez Amélie, son style folk sera peut-être plus agréable à vos oreilles.

     

    Présentation sur le site du cabaret :

    Sauvage et naturelle, la musique d’Amelie McCandless répond à l’atmosphère et l’univers du film Into The Wild : une folk tendue, simplement belle. Accompagnée de Gabin (guitare, chœurs) et Vincent (batterie), la chanteuse rémoise ramène dans ses bagages le son americana cher à Bob Dylan, et cultive une certaine passion : partager ses envolées de voix qui fichent des frissons.

     

     

    Cette année j'ai trouvé que 7 des groupes ou artistes locaux étaient vraiment bien.

    Si j'y pense je vous en présenterai d'autres un peu plus tard.

    Bonne fin de semaine.


    5 commentaires
  •  

    Samedi à l'éco-festival de Charleville, j'ai vu huit concerts intéressants. Celui que j'attendais, John Butler dont j'ai déjà parlé le 12 août, était vraiment super. Parmi les artistes connus il y avait Selah Sue, belle voix mais pas mon style.

    Mais aujourd'hui je vais vous parler de mon coup de cœur, il s'agit du groupe ALGIERS originaire d'Atlanta-USA où il s'est formé en 2007. C'est un rock où les mains sont très utilisées pour le rythme, ce qui est pratique pour faire participer le public.

     

     

    Extrait du site du festival :

    Considéré par certains observateurs comme étant le groupe à guitares le plus excitant du moment, Algiers déroule une musique contestataire et sombre, sur fond de groove spirituel. Une sorte de gospel-punk ahurissant sur scène et qui serait d’après le trio lui-même ce qu’ils ont « de plus proche d’une émeute : l’expression d’une frustration collective ». Bref, les trois garçons sont définitivement en colère

     

    Blood est leur premier single sorti en 2012, il est plus sombre. 

     

    Bonne découverte !


    3 commentaires
  • Cette fois nous allons faire le tour de ce que j'appelle la deuxième cour de la citadelle de Besançon.

     

    citadelle, la deuxième cour

     Après la visite du musée de la guerre, nous débouchons de l'autre côté du bâtiment des cadets.

     

    A notre gauche on devine la terrasse d'un café brasserie,

    pas de consommateur assis dehors en raison du vent frisquet qui soufflait ce dimanche d'avril.

     

    citadelle, la deuxième cour

     

    Pour le plus grand bonheur des enfants, des gardes en costume d'époque apprennent à manier l'épée

    et font des démonstrations de combat.

     

    citadelle, la deuxième cour

     

     

    Le passage vers la première cour et l'entrée du musée de la résistance et de la déportation.

     

    citadelle, la deuxième cour

     

     

    Nous ne nous sommes pas attardées dans cette cour mais il faut quand même que je donne quelques précisions sur les autres expositions qui occupent tous ces bâtiments :  

    - un insectarium (insectes, grenouilles, tortues)

    - un aquarium (poissons d'eau douce et écrevisses d'Europe).

    - un espace sciences de la vie et de la terre retraçant l'évolution des espèces 

     

    citadelle, la deuxième cour

     

    Le passage à gauche après le bâtiment des cadets permet aussi d'aller au noctarium

    où l'on peut observer des petits mammifères nocturnes de nos campagnes : loirs, campagnols, mulots etc

     

    citadelle, la deuxième cour

     

    A droite un autre atelier de démonstration, c'était une reconstitution de campement.

     

    citadelle, la deuxième cour

     

     

    Et tout au fond de la cour, dans un bâtiment qui accueille bar et resto rapide, le passage qui permet d'accéder aux escaliers pour monter sur les remparts et à la partie transformée en zoo (qui représente le quart de la surface de la citadelle).

     

    citadelle, la deuxième cour

     

    Le zoo nous n'y avons fait qu'un passage éclair et partiel, ça nous faisait mal au cœur de voir les animaux dans de petits enclos. Pas de photo.

    Avis tout à fait personnel, mais je dirais un zoo "à l'ancienne" qui ne peut enchanter que les enfants avides de voir en vrai lions, singes ou autres animaux venus d'ailleurs.

     

    citadelle, la deuxième cour

     

    Nous sommes ensuite montées sur les remparts, un seul côté accessible à ce moment là pour cause de travaux.

    Pour le prochain article mettez une petite laine, nous allons être en plein vent. A bientôt.

     


    6 commentaires
  •  

    citadelle cour d'entrée

     

    La citadelle de Besançon dans son ensemble.

    Les photos perso que je vais publier concernent uniquement la partie haute (donc tout en haut de cette vue aérienne). J'avoue que la montée à pied depuis le centre ville m'avait un peu fatiguée, de chez ma fille nous avons marché une demie heure pour parvenir à la 2ème entrée, presque rien à plat. Du coup je n'ai pensé à sortir mon appareil qu'en franchissant le pont sur le fossé.

     

    citadelle cour d'entrée

     

     

    Extrait du site officiel de la citadelle :

    Construite il y a plus de trois siècles par Vauban, la Citadelle de Besançon est considérée comme l’une des plus belles citadelles de France. Située sur le mont Saint-Etienne, elle surplombe de plus de 100 mètres la vieille ville enserrée dans un méandre du Doubs, et s’étend sur 11 hectares. Ses remparts longs de près de 600 mètres, larges de 5 à 6 mètres et hauts de 15 à 20 mètres, épousent un escarpement rocheux et le cadre naturel d’exception qui l’entoure.

    Elle est inscrite depuis juillet 2008 avec les fortifications de Vauban du centre ville et du quartier Battant sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

     

    Après avoir franchi le pont et traversé le premier bâtiment (où est installée une boutique-librairie), on débouche dans une belle cour malheureusement balayée par les vents ce dimanche 5 avril. 

     

     citadelle cour d'entrée

     

     

    citadelle cour d'entrée

     

    Vauban avait fait creuser un puits de 125 mètres afin d'alimenter la citadelle en eau, une roue géante était actionnée par un homme qui marchait dedans.

    Malheureusement l'eau n'était pas de bonne qualité, donc quatre citernes de récupération d'eau de pluie ont été construites. 

     

     

    citadelle cour d'entrée

     

    La chapelle a été transformée en espace multifonction, on peut y diffuser des films sur écran géant, y tenir des conférences. Le jour de notre visite il y avait des cours de danse ancienne (genre menuet) auxquels tout le monde pouvait participer.

     

    citadelle cour d'entrée

    extrait de wiki :

    Les chapelles étaient construites par Vauban dans chaque citadelle pour que la garnison puisse assister à l’office du dimanche. Les formes étaient assez simples. Il y avait peu d’ornements, si ce n’est quelques colonnes doriques. Celle-ci est dédiée à Saint Étienne, en souvenir de l’église du même nom, qui avait été rasée lors de la construction de la citadelle.

    .

    citadelle la chapelle

     

    La chapelle étant au bout de la cour, on se retourne vers l'entrée. Ci dessous le "bâtiment des cadets".

    Extrait de wiki :

    Le bâtiment des Cadets est le bâtiment de casernement principal de la citadelle. Ce bâtiment divise le corps de place en deux parties. Pendant une dizaine d'années, il a abrité jusqu'à 600 jeunes Cadets du Roi, école militaire voulue par Louvois, secrétaire d'État à la guerre. Au niveau de son architecture, cette caserne est divisée sur toute sa longueur par un épais mur intérieur qui mettait ses occupants à l’abri des tirs latéraux

     

    citadelle cour d'entrée

     

    De là on peut accéder à trois musées, pas de supplément à payer, tout est compris dans le billet d'entrée. 

    Nous avons laissé pour un autre jour le musée Vauban, et opté en premier pour le musée comtois. On y découvre la vie quotidienne d'autrefois : les meubles, la cuisine, les métiers. Pour ceux qui l'ignorent les Francs Comtois sont réputés pour leur horlogerie et leurs pipes, c'était leurs occupations principales lorsque les rigueurs de l'hiver ne permettaient de travailler dehors.

    Ensuite nous sommes allées dans le musée de la déportation et de la résistance.

     

     

    citadelle cour d'entrée

     

    Personnellement je trouve que le nom du musée n'est pas significatif car les premiers documents (extraits de discours, articles de journaux, photos, objets divers) datent des années 1920. Ils concernent en fait le début du nazisme, on voit comment Hitler a su manœuvrer et manipuler pour parvenir à ses objectifs. Ensuite il y a la déclaration de guerre puis le régime de Vichy et le début de la déportation. 

    C'est plutôt triste, même sinistre mais oh combien instructif ! Après presque une heure et demie passée à étudier toutes ces informations (et à en digérer certaines !) nous avons ressenti le besoin de prendre l'air, nous ne nous sentions pas "d'attaque" pour le 1er étage d'autant qu'il est déconseillé au moins de 12 ans en raison d'images choquantes.

    Nous avons prévu d'y retourner, lors d'un autre séjour dans le Doubs, pour visiter ce 1er étage qui est centré sur la résistance et la libération (en fait de 1942 à 1945 si je me souviens bien).

    Et je ferai prochainement un autre article pour vous présenter la suite de cette belle citadelle.

    Bon dimanche et à bientôt.

     

     


    9 commentaires
  •  

    Ça y est je suis en congés depuis mercredi soir, je vais donc pouvoir vous rendre visite virtuellement.

    Et préparer de nouveaux articles avec mes photos prises en avril à Besançon (Doubs)

     

    en congés !

     

    Mettez des chaussures confortables, on part à l'assaut de la citadelle !

    Bonne fin de semaine et à bientôt.

     


    6 commentaires