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    Avant de reprendre mes articles sur l'Australie, je voulais vous parler du vendredi "détente" offert par la direction à l'ensemble du personnel du groupe, constitué de plusieurs cabinets, dont je fais partie. Le but est de nous rassembler pour que l'on fasse connaissance mais quand on se retrouve à une centaine de personnes, une fois par an, difficile de mémoriser visages et noms.

    Donc mi-juin nous avions rendez-vous dès 7 h 15 à Charleville, départ en bus vers Chooz dans le nord des Ardennes, plus précisément sur le site de la centrale nucléaire. Distance : 60 km.

     

     

     

    N'ayant pas pris d'appareil photo, j'ai trouvé sur le net de quoi illustrer mon article.

    Au programme des 3 heures de visite : contrôle d'identité, explications vidéo du fonctionnement d'une centrale, équipement de sécurité (sur-chaussures renforcées, casques, visières), fourniture de badges électroniques pour franchir les points de contrôle, visite d'une partie du site de production, passage au portique de détections de radiations, explications avec maquettes pour les deux bâtiments des réacteurs dans lesquels on ne peut pas entrer.

     

     

    A première vue une centrale nucléaire c'est propre : pas de bruit à l'extérieur, pas d'odeur, pas de poussières. Dommage qu'il y ait le problème de la contamination invisible et des déchets ...

    Chooz est l'une des deux centrales françaises les plus puissantes avec celle de Civaux, chaque réacteur produit 1450 MW d'électricité (au lieu de 900 MW pour la majorité).

      

    Découverte technique

     

     

    Un peu plus de mille personnes y travaille, avec des pointes atteignant presque les 2000 personnes lorsqu'une opération de maintenance est en cours. Un réacteur est arrêté tous les 18 mois pour changer un tiers du combustible et faire une révision du matériel. 

    Ci-dessous c'est l'une des deux salles des alternateurs, là il fallait les bouchons anti-bruit pour les oreilles.

     

     

     

    Cette centrale produit assez d'électricité pour alimenter toute la région Champagne-Ardenne. Mais en réalité des accords ont été signés avec la Belgique qui n'est qu'à quelques kilomètres et une partie de la production va chez nos voisins (25% si mes souvenirs sont bons) 

    Nous avons eu accès à la salle de contrôle, enfin plutôt à sa copie conforme qui sert pour la formation et les mises à niveau des techniciens qui travaillent dans la vraie (dont l'emplacement réel ne nous a pas été dévoilé pour raison de sécurité).

      

     

    L'ensemble de la visite était très intéressant, même si l'on a des craintes envers le nucléaire.

    A midi nous étions de nouveau dans les bus pour franchir la frontière avec la Belgique et aller à Maredsous, à 35 km au nord-ouest de Chooz.

    L'abbaye n'a pas un vrai restaurant mais une cafétéria avec quelques spécialités dont je vous parlerai dans un autre article.

     

     

    A bientôt pour la découverte de l'abbaye de Maredsous et de son environnement.

     


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  • Lecture 

    Ces dernières semaines j'avais délaissé l'ordi (qui me rappelle trop le stress du bureau) au profit du jardin, de la télé (documentaires ou policiers) et de la lecture. Si vous aimez le dépaysement je vous conseille "tous nos jours sont des adieux".

    L'histoire commence en 1911 avec Alexandra élève infirmière à Adélaïde dans le sud de l'Australie. Elle décide de partir exercer son métier dans un dispensaire situé à presque 700 km de sa ville, à Hergott Springs où la police patrouille à dos de chameau ! C'est vous dire si l'endroit est désert.

     

     

    Lecture

     

    L'histoire évolue dans le temps, et l'espace, et se termine pendant la 2eme guerre mondiale sur une note d'espoir.

    Hergott Springs est devenu Marree et compte actuellement moins de 100 habitants (photo ci-dessus).

    On apprend beaucoup de choses sur les conditions de vie des descendants des pionniers, mais aussi de leurs rapports avec les aborigènes. Et on assiste à la création par le pasteur John Flynn de l'organisation des "médecins volants" (toujours en service actuellement).

     

      Lecture

     

     

    Personnellement je n'ai pas eu de difficulté à imaginer la plupart des paysages décrits dans le roman grâce aux centaines de photos prises l'an dernier par mes deux aventuriers.

    Pour vous mettre dans l'ambiance j'ai trouvé sur le net cette vue aérienne de Birdsville, région où se situe la première partie de l'histoire.

    A propos d'Australie, j'ai encore des dizaines de photos à trier pour vous faire partager la suite du séjour de mes jeunes...

     

      


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  • un petit coucou

    14/06/2014

    Pour ceux qui ont laissé des comm à propos du chaton sauvé par mes jeunes le samedi de Pâques :

    ils avaient posé leurs valises pendant deux semaines chez moi, j'ai donc suivi l'évolution. Maintenant il mange des croquettes et a très bien compris l'usage de la litière. Pour un chat élevé par des humains je trouve qu'il a bien grandi et il est plein de vie !! On est même content quand il s'endort.

    Bébé chat ne le sait pas encore mais ce week-end il part chez sa "maman" d'adoption, une cousine de ma belle-fille qui a déjà tout préparé pour l'accueillir le mieux possible. Quand je pense qu'il a failli mourir abandonné sur un trottoir... 


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